A vos Kleenex !

A vos Kleenex !

apollonJe vous souhaite bien du plaisir !

Avertissement

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homme des dunesPour tous ceux qui n’ont rien à branler de ce que je dis mais qui ont encore quelque chose à branler de ce que je montre, je signale que ce blog ne sera plus désormais qu’une galerie de photos pour engrosser vos Kleenex. Pas la peine de répondre, vos messages seront automatiquement détruits. Pour ceux qui me connaissent, vous pouvez me suivre sur Facebook. Adieu et merci.

Un ministre enfin qui ne soit pas sinistre…

Un ministre enfin qui ne soit pas sinistre…

douche-moiJe me réjouis de la nomination d’Emmanuel Macron à la place de Montebourg. D’abord, parce que je le trouve très séduisant, et ça, depuis le début. Il me fait penser à un acteur américain que je trouve craquant, Aaron Taylor-Johnson, qui, comme Macron, a épousé une femme nettement plus âgée que lui. Je trouve ça terriblement sexy chez un garçon d’être amateur de femmes mûres. Je serais une femme, ça me donnerait franchement envie de tenter de le séduire et de le piquer à la chanceuse qui a mis la main dessus.

Bon, vous me direz, Aaron Taylor-Johnson est un acteur, sa vie privée peut intéresser les groupies que nous sommes tous sans compromettre l’avenir du pays. Tandis qu’Emmanuel Macron, ce n’est pas un saltimbanque, lui, c’est un homme politique, un ministre. On ne peut pas se contenter de le juger sur sa belle mine. D’accord ! D’accord ! Mais vous avouerez alors que son CV est foutrement plus impressionnant que celui du bellâtre dont il a pris la place.

J’ai fait des efforts louables pour apprécier Montebourg. Mon amie Françoise Seligmann l’appréciait et je lui ai toujours fait confiance sur ce plan. Mais je n’y suis pas parvenu. Il y a toujours eu quelque chose chez ce type qui m’a déplu. Certes, à l’étalon des gueules d’hommes politiques, il est plutôt pas mal de sa personne, mais j’ai horreur de ses attitudes, de ses postures, et surtout de sa voix. Oh, sa voix! Quand il interpelle quelqu’un dans la foule sur un ton qu’il doit trouver terriblement populaire et sympathique ! “Eh, salut, toi! Alors, ça va-t-y bien!” Quelle horreur ! Quel mépris ! Finalement, c’est un mec tout en surface. Ce qu’il y a dessous ne mérite pas de prendre la peine d’aller chercher une pelleteuse. Donc je suis ravi que nous en soyons débarrassés, et j’espère que c’est pour longtemps.

Najat Valaud-Belkacem est la première femme nommée ministre de l’Education nationale et c’est à peine si nous trouvons cela renversant. Il y a quand même eu une femme Premier ministre et une femme Ministre de la Défense avant qu’il y en ait une à la tête de l’Education nationale. Rendons au moins en cela hommage à Valls. Et doublons cet hommage, puisque cette nomination rend dingues les deux garces, La Rochère et Bourges. Croyez-moi, ces deux-là sont plus sûrement de vraies fachos que la Marine.

Enfin, un petit mot pour Fleur. J’aime cette fille depuis le début. Non seulement parce qu’elle est exemplaire de ce que peuvent offrir, la France d’un côté, l’adoption d’un autre, mais aussi parce que cette fille a un humour froid qui me ravit. Il faut bien tendre l’oreille pour le percevoir, mais croyez-moi, quand elle se lâche, elle peut faire mal. Bon, et puis, tant qu’à avoir un ministre d’origine asiatique, mieux vaut cent fois elle que Placé. J’imagine qu’il a dû faire des pieds et des mains pour être nommé. Il doit en être vert, ce matin, ce qu’il est déjà censé être, remarquez.

Une dernière suggestion pour le fauteuil ministériel d’Emmanuel : celui de son homonyme féminine. Sylvia Kristel est morte il y a peu, la place est donc libre.

Les Rothschild et moi

Les Rothschild et moi

muscular+black+07Philippine de Rothschild vient de mourir. Elle avait été actrice avant de prendre la succession de son père à la tête des vignobles de Mouton-Rothschild. Je l’avais rencontrée, il y a une vingtaine d’années. J’écrivais les interventions de quelques participants à une convention de la force de vente. Nous avions sympathisé et elle m’avait demandé de réécrire le texte des contre-étiquettes de son cru Mouton-Cadet. C’était une femme abordable, simple. Mais comment ne pas être impressionné par son nom ? Il est peu de noms de famille aussi écrasants. Je me souviens, quand j’étais gosse, chaque fois que je demandais quelque chose d’un peu coûteux, ma mère me disait : on n’est pas les Rothschild. Je croyais que ces gens n’existaient pas, qu’ils étaient un mythe, comme Crésus. Puis l’héritier de la famille, David, avait été kidnappé, les journaux en faisaient leurs gros titres. J’avais compris que ces gens existaient vraiment. Ils étaient devenus pour moi comme des demi-dieux. Plus tard, j’ai croisé à l’occasion des gens que leur nom de famille dépasse amplement : un fils Mitterrand, une petite-fille De Gaulle. J’imagine que c’est lourd à porter, surtout lorsque ce n’est qu’un nom. Un Rothschild, au moins, il a les doublons qui vont avec.

Que dire des péripéties du gouvernement de Manuel Valls ? Qu’il faudra sans doute attendre de longues années avant de revoir la gauche au pouvoir ? C’est probable. Je sens venir une longue période de vote blanc pour ce qui me concerne. A moins qu’un homme providentiel (ou une femme) n’apparaisse. Ce ne sera certainement pas Montebourg. Je n’aime pas ce type, même si je l’ai toujours trouvé assez séduisant. Mais je ne peux me défaire de l’impression que c’est un frimeur. Pourtant, mon amie Françoise Seligmann l’appréciait, et elle avait plutôt le goût sûr en matière d’individus (la preuve, elle m’appréciait…). Si l’UMP et le PS continuent comme ils sont partis, j’imagine que dans un an d’ici, la perspective de voir le FN arriver au pouvoir (allié au Parti de Gauche pour faire bonne mesure) ne sera plus un épouvantail. Le vice devient vite une tentation quand la vertu est décevante. J’espère ne plus être là pour voir ça. En attendant, je compte les points.

Mes mollets valent mieux que mes mots laids

Mes mollets valent mieux que mes mots laids

noir pleinVu un reportage dans l’émission “Les nouveaux explorateurs” – émission que je n’aime guère a priori – sur une tribu amazonienne. Là, quand une fille a ses règles, elle est recluse pendant un an. On lui enroule des ficelles autour des genoux et des chevilles afin de faire gonfler ses mollets. De gros mollets représentent le nec plus ultra de la beauté féminine dans cette tribu. De temps à autre, on lui “peigne” les mollets avec un peigne constitué de dents de piranhas, ce qui est très douloureux, mais les fait gonfler encore plus. On les badigeonne aussi avec une mixture urticante dans le même but. A la fin, la gamine a des mollets aussi épais que ses cuisses et elle les gardera toute sa vie.

J’ai de très beaux mollets et je peux vous assurer qu’ils ne doivent rien à l’usage de ficelles, de dents de piranhas ou de décoction urticante. Ils ne doivent rien non plus à la musculation. Ils sont naturels. J’ai toujours entendu dire que c’est génétique, les gros mollets. J’ai vu des bodybuilders s’épuiser comme des malades pour en obtenir des juste corrects. A tel point que souvent, les mecs renoncent et décident de faire leur muscu avec un bas de survêtement. Quand ils vont à la plage, ils portent de longs shorts de surfeur dans l’espoir vain de dissimuler un peu la chétivité (oui, je sais, ça n’existe pas, mais à mon avis, ça devrait) de leurs mollets. 

Dans les salles de gym, du temps où je les fréquentais, des musclors venaient régulièrement me demander comment j’avais fait pour obtenir de tels mollets. Quand je leur disais que je faisais du sport, notamment de la course à pied et de la natation, ça ne les intéressait plus. Eux, ce qu’ils cherchaient, c’est un mouvement statique (oxymore) qui ferait doubler le volume de leurs mollets. J’ai connu pas mal de mecs qui étaient attirés par mes mollets, et certains même n’étaient attirés que par ça.

Tout ça pour vous dire que, dans cette tribu amazonienne, je serais belle et j’aurais tous les jeunes mâles à mes trousses. Preuve qu’on ne naît jamais au bon endroit.

Les hommes de Taquile

Les hommes de Taquile

gros noeud blancL’île de Taquile se trouve au milieu du lac Titicaca. C’est un lieu d’excursion à la journée pour les touristes qui embarquent à Puno. Mais on peut aussi y dormir. Peu de gens le font, c’est une expérience étrange. L’île est gérée par les habitants eux-mêmes. On dort chez l’habitant, mais ce n’est pas vous qui décidez où vous allez dormir. Le responsable du village vous attribue une maison et c’est là que vous dormez. Pour manger, vous ne pouvez pas choisir non plus. Il n’y a qu’un seul restaurant, ou plutôt une cantine, une grande salle triste où l’on mange assez mal. Les hommes de Taquile tricotent. On les croise un peu partout, tricotant des bonnets à l’aide de trois ou quatre aiguilles. Ils portent eux-mêmes un bonnet. Si l’extrémité de celui-ci est blanc, cela signifie que l’homme est célibataire.

J’y suis arrivé par le bateau des excursionnistes. Le village est situé en hauteur. Quand on emprunte le chemin qui y monte, on oublie que le lac Titicaca se trouve à 3800 mètres d’altitude et on se retrouve vite essoufflé. Il faisait ce jour-là une belle journée d’automne, une très belle lumière, une grande douceur de l’air. Je me suis couché tôt. Il n’y avait pas d’électricité. Au cours de la nuit, je me suis réveillé et j’ai été frappé par le silence, quasi absolu, sépulcral. J’ai ressenti une impression étrange. Je suis sorti pour aller pisser et je me suis rendu compte qu’il avait neigé, alors que rien, quand je m’étais couché, ne laissait deviner un tel changement de climat. Je m’étais endormi en Grèce au mois d’octobre et je me réveillais en Norvège au mois de novembre.

Le mauvais temps a persisté et du coup, le bateau d’excursion qui devait me récupérer n’est pas venu. J’étais inquiet, car je devais prendre le lendemain matin tôt un avion pour Lima, où m’attendait le groupe avec lequel je devais faire le tour de la Cordillère Blanche. Finalement, un bateau venu d’une autre île, où il avait récupéré un groupe d’Italiens, est passé me chercher, avec les deux ou trois autres touristes qui avaient dormi là. J’ai eu mon avion. Je me souviens que le soir, à Puno, dans un restaurant, j’ai croisé un très beau garçon américain.

Ce matin, j’ai revu un film de Pierre Salvadori que j’aime beaucoup, “Comme elle respire”, avec Marie Trintignant et Guillaume Depardieu. Comment ce bâtard de Bertrand Cantat a-t-il pu frapper cette fille au point de la tuer ? Je me souviens avoir été ébahi, lorsque c’est arrivé, par la réaction de quelques filles de mon entourage, pourtant féministes et concernées, qui s’acharnaient à trouver des excuses à ce type. Ce qui me rappelle cette anecdote racontée par Pierre Daninos, qui s’était fait emboutir sur l’autoroute par le chef de l’état-major de l’époque qui, bourré, avait pris la bretelle d’autoroute à l’envers. Il disait que si cela avait été le fait d’un quidam, les journaux auraient titré : “Un chauffard ivre manque de tuer Pierre Daninos”, mais là, vu la personnalité du chauffard, ils avaient titré : “On se perd en conjectures sur ce qui a pu conduire le général Noiret à prendre l’autoroute dans le mauvais sens…” Les gens célèbres ne sont jamais des salopards comme les autres.

 

Je suis partout !

Je suis partout !

bas le maillotTu es sur la plage, tu sens une présence derrière toi, tu as envie de te retourner, mais je t’en supplie, ne le fais pas : elle est derrière toi, son smartphone à la main, c’est Nadine, la terreur des aoûtiens. Elle est comme la connerie, Nadine, elle ne prend jamais de vacances. Elle traque 60 millions de Français jusque sur leur lieu de congés. Rien ne lui échappe, elle est notre Big Sister. Je vous l’avoue, jusqu’à aujourd’hui elle me faisait rire, mais elle commence à me faire peur. Il paraît que Spielberg a demandé à Stephen King de lui écrire le scénario de “Nadine”, le pire film d’horreur jamais réalisé. 

Nègre

Nègre

impeccableVu ce matin une émission sur les “nègres”, que l’on appelle plutôt à présent “collaborateur littéraire” ou “auteur de complément”. Je comprends, l’expression “nègre”, comme le disait l’un d’entre eux, suggère la honte, l’exclusion, le tâcheron qui écrit dans la cave pour subvenir à ses besoins et flatter l’ego d’un prétentieux incapable d’aligner trois phrases correctes.

Qui a dit “comme toi” ? J’ai parfaitement entendu !

J’ai fait le nègre moi aussi. Un jour, j’ai écrit un roman, “La stratégie du nénuphar”, pour deux publicitaires que je connaissais. J’avais travaillé avec l’un d’eux dans une agence de pub et collaboré avec l’autre qui bossait dans une radio. Ils avaient eu une idée de roman et m’avaient demandé de l’écrire. Ce fut mon premier pavé, genre 400 pages. Je ne sais pas si le roman a marché, de toute façon ce n’était pas l’objectif des deux auteurs, qui voulaient s’en servir pour faire parler d’eux, participer à des émissions de télé ou de  radio et faire la promotion de leur société à travers cette publicité. Je crois savoir qu’ils s’en sont bien sortis tous les deux. Moi, j’ai été super bien payé pour ce boulot, 40.000 francs par mois pendant 4 mois, je n’ai jamais gagné autant d’argent avec mes propres livres, il y a de quoi avoir les boules.

Plus tard, j’ai réécrit un autre livre, sur la famille Grimaldi cette fois, l’histoire d’un type qui prétendait être le véritable héritier direct des anciens princes de Monaco. L’hypothèse était plausible, car l’arrière-grand père du prince actuel, si je me souviens bien, a fait reconnaître l’enfant qu’il avait eu d’une lingère quand il servait dans l’armée en Afrique du nord. Un truc dans ce genre. J’avais proposé de titrer : “Amour, Gloire et Rocher”, mais l’éditeur n’en a pas voulu, il a choisi un titre plus explicatif. Dommage, j’aimais bien le mien.

Je me souviens que lorsque je travaillais chez Havas, j’avais eu la preuve que Sulitzer n’écrivait pas ses livres lui-même. Nous l’avions approché pour participer à une campagne de pub d’une banque. Il s’agissait de faire le portrait de clients de cette banque, des gens simples, ordinaires, de bon sens. Il nous avait proposé un double contrat, un pour l’écriture des textes, l’autre pour l’utilisation de sa signature. Le deuxième était évidemment plus conséquent que le premier. Nous avions deviné pourquoi. Je n’ai rien dit à la presse, je ne mange pas de ce pain-là, mais j’ai été ravi quand la supercherie a été éventrée.

En regardant l’émission, je me suis dit que j’aurais bien aimé en faire une activité plus conséquente, qui m’aurait certainement apporté plus de bénéfices que mes propres livres. Mais en même temps, c’est un gros boulot, assez ingrat, et pas toujours très bien rémunéré. Un travail d’esclave, en quelque sorte.

Barbalamo !

homme penchéJ’ai entendu sur You Tube le duo le plus improbable : Barbara et Frank Alamo chantant “La complainte de la butte” ! Je n’en croyais pas mes oreilles ! Dommage qu’il n’y ait pas eu d’images. J’aimais bien Frank Alamo. Il était super mignon et était en plus très bien foutu, à une époque où les chanteurs yéyé étaient tout sauf musclés. Il était de très bonne famille, son père était un riche industriel. Des années plus tard, j’ai couché avec son frère, qui avait un superbe appartement rue Servandoni. Bon, il n’était pas aussi sexy que Frank, mais c’est un garçon qui se donnait bien du mal pour vous faire du bien. Il avait installé une espèce de structure en mousse dans son salon où l’on pouvait baiser à l’aise. Il ne manquait qu’un distributeur de vaseline et de poppers ! Il m’avait fait découvrir le plaisir de la lutte érotique. Il était fort, il m’a vaincu et je crains de m’être comporté avec une certaine indécence.

Bon, le beau Frank était moins compétent dans le chant que son frère dans la baise. Je ne sais pourquoi il chantait avec un ridicule accent américain, alors qu’il se prénommait Jean-François. Je me souviens que lorsqu’il est parti au service militaire, ça avait fait la une de Salut les Copains. Il avait enregistré une chanson, “Sur un dernier signe de la main”,  qui est restée en tête du hit-parade pendant des mois (je crois que je pourrais encore vous la chanter !). Il était incorporé à Montluçon. Cette année-là, je suis allé au ski avec un voyage organisé de jeunes de La Roche sur Yon (on mettait 20 heures pour rallier Tignes en bus, à l’époque il n’y avait pas d’autoroute !), le car s’est arrêté à Montluçon pour faire de l’essence. Mon coeur s’est mis à battre, j’espérais tomber sur le beau Frank (il était 3 heures du matin !). Mais personne en vue. J’ai pissé contre un platane, histoire de laisser ma trace. L’année suivante, nous sommes repassés par Montluçon, mais Frank n’y était plus.

J’ai été jeune…

Le couillon et les médiocres

Le couillon et les médiocres

double médailleMéhidine Mékissi est un garçon attachant parce qu’il est inattendu. Depuis sa médaille d’argent de Pékin en 2008 où personne ne l’attendait, il n’en finit pas de paraître un peu zarbi d’une interview à l’autre, un peu couillon aussi. On ne sait jamais trop ce qu’il va faire, ou dire. Hier, ravi de remporter pour la troisième fois le titre de champion d’Europe du 3000 mètres steeple, il a eu la fâcheuse idée d’ôter son maillot cent mètres avant la ligne d’arrivée. Le règlement est clair : le dossard doit être visible du début à la fin de la course. Il mérite donc un blâme, un avertissement, une sanction légère. C’est d’ailleurs celle que les juges ont décidé de lui infliger sur l’instant. Mais la fédération espagnole, dans l’espoir de gratter une petite médaille de bronze, a porté réclamation, celle-ci a été acceptée et Mékissi a été dépossédé de sa médaille d’or. On arrive à cette situation aberrante où un champion qui gagne avec vingt mètres d’avance et qui commet une maladresse qui ne gêne personne se voit privé d’un titre international. Par des hommes d’un certain âge pour qui le sport est un très lointain souvenir. Un peu comme si un élève coupable d’un léger chahut, au lieu d’écoper d’une colle, se voyait renvoyé définitivement du lycée. Voilà un  système éducatif exemplaire ! Le geste de Mékissi a été qualifié d’antisportif. Comment qualifier alors celui de la Fédération espagnole ? Et comment qualifier la décision des juges ? Des êtres médiocres, abjects, indignes de représenter les valeurs sportives. Ecoeurant.