L’écrit vaut mieux que l’écrivain

L’écrit vaut mieux que l’écrivain

long vitLe quatrième tome de Millenium est en train de paraître, des années après la mort de son auteur. Oeuvre posthume ? Non, oeuvre postiche. Les trois premiers tomes de Millenium  (80 millions d’exemplaires dans le monde) ont rapporté trop de fric pour que les éditeurs enterrent la poule aux œufs d’or. Alors ils ont demandé à un auteur de rédiger ce quatrième tome. Et le public, bien con(ditionné), de se précipiter. Ce qui prouve qu’au fond, l’auteur n’a aucune importance : seule l’oeuvre compte. 

Ne soyez pas surpris si, quelques années après ma mort, paraît le tome 5 de Dolko, intitulé “Dolko a des fuites urinaires”. Un éditeur avide et vorace aura payé un obscur tâcheron pour s’en mettre plein les poches.

Les Arabes sont-ils éteints ?

Les Arabes sont-ils éteints ?

à la place du mortVu sur Facebook l’interview intéressante d’un penseur arabe qui n’hésite pas à dire que, pour lui, les Arabes sont éteints et n’existent plus en tant que peuple positif. Il souligne le fait que depuis des décennies, le monde évolue sans eux. Ils n’ont pratiquement rien apporté, en tant que peuple, à l’évolution de notre  société. Aucune innovation dans la pensée, dans la politique, dans les sciences. Seuls quelques individus parviennent encore à jouer leur rôle, mais presque toujours, sinon toujours dans le monde occidental. Aujourd’hui, les Arabes en tant que peuple ne savent que détruire, qu’il s’agisse de patrimoine culturel ou d’individus. Leur collaboration à l’histoire du monde, à son évolution est quasiment nulle. Il n’y a qu’à titre individuel que certains participent encore à cette évolution. Il est enfui, le temps de Babylone ou de Persépolis, le temps d’El  Andalus. En fait, les Musulmans ont éradiqué les Arabes. Il est temps qu’ils vivent leur siècle des Lumières pour de nouveau se mettre à exister dans ce monde.

Il faut avoir des couilles pour dire ça. A propos de couilles, vous connaissez la réflexion de Clémenceau au sujet de Lyautey : “Il a des couilles au cul, malheureusement ce ne sont pas toujours les siennes.” Voilà, c’était une anecdote amusante pour alléger un discours un peu sérieux auquel je ne vous ai pas habitués.

Et pour continuer dans le sérieux, j’aimerais que l’on arrête avec le “french bashing”. C’est déjà pénible quand ce sont les étrangers (les anglo-saxons notamment) qui s’en chargent, mais alors quand les Français prennent le relais, ça devient franchement insupportable. Actuellement, on n’en a plus que pour ces trois jeunes Américains (tout à fait admirables, j’en conviens) qui ont permis d’éviter un bain de sang à bord du Thalys. Insidieusement, les journalistes demandent autour d’eux, à des Français, s’ils auraient réagi pareillement. Sous-entendant que peut-être pas : c’est le syndrome de la Collaboration qui resurgit. Je suis sûr que nombre de radios (je n’en écoute aucune) passent en boucle la chanson de Sardou : “Si les Ricains n’étaient pas là”. Je suis convaincu que c’est parce qu’il se trouvait à ce moment-là plus d’étrangers que de Français dans ce compartiment de 1ère classe (les Français n’ont plus les moyens de se la payer) que seul un Français est intervenu – mais le premier, quand même.

Allo, fusée lunaire ?

Allo, fusée lunaire ?

lèvres épaissesA tout hasard, je suis venu voir si mon blog fonctionnait encore. Apparemment oui. Je n’y comprends rien. Mais bon, c’est tout bénef pour vous, bande de petits veinards !

Je me suis lancé dans la rédaction du tome 3 des “Bâtards de l’Empire” alors que le tome 1 est encore loin de paraître. J’en ai déjà écrit plus de la moitié. Il commencera avec le 18 Brumaire et se terminera avec le couronnement de Napo en 1804. On ira tour à tour sur les bords du lac de Côme, en Alger, à Naples, à Saint-Domingue… Ah, je vous fais voyager, franchement, vous en avez pour vos 17 euros ou à peu près. De plus, je vous fais réviser votre histoire, mais avant de faire votre intéressant dans un dîner, veillez à vérifier sur Wikipédia que ce que vous allez raconter appartient bien à l’Histoire et non à mon imagination.

A part ça, je commence à en avoir assez de l’islamisme, et aussi un peu de l’islam, faut bien le dire. Je veux bien répéter comme un con que l’islamisme n’est pas l’islam, que l’islam est une gentille religion qui ne veut que le bonheur du monde entier, et j’espère que c’est vrai, parce que si l’islam était une religion nuisible, demandez-vous un peu à quoi ressemblerait notre quotidien ! Mais il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour que je dise que l’islam nous casse profondément les couilles.

Je vous laisse avec ce beau mâle dont doit profiter une créature à gros seins qui doit lui dire des conneries du genre : “Je trouve que tu es trop musclé…” ou “Non, pas dans le derrière, ça me fait mal, et ça fait pleurer le bon Dieu !”

Tel avive qui croit éteindre

Tel avive qui croit éteindre

eliad cohen 3On ne peut pas dire que l’initiative de consacrer une journée de Paris-Plages à Tel Aviv soit la meilleure inspiration de la mairie de Paris. Mais en même temps, quelle audace, quel courage ! Une municipalité cherchant le consensus mou aurait préféré choisir Rio ou Ibiza ou Mykonos. Choisir Tel Aviv, c’est courageux, mais c’est pourtant un choix raisonnable. S’il existe une chance pour qu’un jour la paix s’installe au Moyen Orient, elle passera par Tel Aviv. Peu de villes dans le monde sont aussi modernes, ouvertes, libérales, tolérantes et accueillantes. Le jour et la nuit avec Jérusalem, ville de tous les obscurantismes et de toutes les haines. Sur ce plan, je ne vois aucune ville arabe et/ou musulmane capable de rivaliser. Les partisans les plus farouches d’un Etat palestinien vivent à Tel Aviv. Bien plus souvent qu’à Gaza. Ou dans le 9.3 

J’entends dire que cette initiative de la mairie est un camouflet envers nos compatriotes musulmans, qui fréquentent Paris-Plages. Moi, je trouve que si ça peut aider à ouvrir l’esprit et à élargir les idées de ces gens qui font preuve quotidiennement d’intolérance envers leurs femmes et leurs enfants, c’est déjà ça de gagné. Si ça ne leur plait pas, je m’en fous. Nous n’allons pas toujours songer à eux quand il s’agit de faire des choix sociétaux ou culturels. Pourquoi, dans ce cas, ne pas bannir les films israéliens (sauf ceux réalisés en collaboration avec des professionnels palestiniens) de l’affiche, afin de ne pas choquer tous les banlieusards qui hantent le quartier des Halles ?

La conséquence d’un tel recul, c’est la décision du tribunal des référés au sujet des menus des cantines de Chalons-sur-Saône. Encore un pas en arrière. Jusqu’où irait-on à force de reculer ? Alors que, regardez le bel Eliad Cohen comme il va de l’avant sur cette plage, probablement celle de Tel Aviv, si ça se trouve.

Vous m’entendez ?

Vous m’entendez ?

dragosJ’ignore si ce blog continue de fonctionner ou non. Normalement, il devrait être HS, mon webmestre m’avait annoncé sa fin pour le début de la semaine passée. Mais je reçois encore quelques commentaires. J’imaginais qu’une page blanche m’accueillerait quand je cliquerais sur l’adresse du blog, mais non… Bon, faisons comme s’il continuait d’exister et d’être accessible. En tout cas, cette fois, vous ne pourrez pas m’accuser de jouer les divas qui font vingt fois leurs adieux à leur public.

Hier, je suis allé à Saint-Denis, à la bibliothèque départementale, afin de colliger des informations sur la période 1800-1804 de l’Empire, qui sera le sujet du troisième tome de ma nouvelle saga, “Les bâtards de l’Empire”. Du coup, ce matin, je n’ai pu m’empêcher de commencer à rédiger ce troisième tome, alors que le premier ne doit sortir qu’à la fin de l’année. A ce rythme, je saurai comment ça se termine alors que vous ignorerez encore comment ça commence !

Pour me rendre à Saint-Denis, je prends le bus, n’ayant plus de voiture. Je ne peux pas dire que ça me dérange vraiment. J’aime bien voyager en bus. Le seul problème, c’est qu’en ce moment, sans doute à cause des grandes vacances, il y a pas mal de monde à emprunter les transports en commun. Les bus sont pleins, ce qui est moins agréable, mais surtout, on court le risque de ne pouvoir monter à bord, faute de place. Il ne sert à rien de se présenter longtemps à l’avance en espérant se mettre en tête de file d’attente. A mesure que l’heure du départ approche, de nouveaux voyageurs surviennent et certains (des Mahorais, des cagnards, des jeunes) ne s’embarrassent pas pour se planter juste devant vous, comme s’ils ne vous avaient pas vu. Hier, par exemple, une horde de Mahorais s’est pointée cinq minutes avant le départ et s’est carrément installée devant tout le monde. Des gens ont protesté, mais les autres ont fait comme s’ils n’avaient rien entendu. C’est une force que l’on rencontre souvent dans les habitants du tiers-monde. Ils savent que la vie est une lutte et que le premier arrivé n’est pas forcément le premier servi. Le premier servi, c’est celui qui se trouve en tête de file au moment où on ouvre les portes. Pas la peine de faire valoir vos droits  d’antériorité. J’ai souvent remarqué cette attitude lors de mes voyages. Ces gens savent qu’il ne sert à rien de respecter un certain ordre. Ils font ce que Boujenah dans un sketch appelait “la boule”. La file d’attente cesse d’être rectiligne pour devenir circulaire. Hier, j’ai réussi à grand peine à monter dans le bus et à y trouver une place. Je déteste ça. J’ai horreur de devoir bousculer les gens pour obtenir ce dont j’ai besoin. Je pense qu’à bord d’un bateau en train de couler, je resterais parmi les derniers passagers. A moins que l’instinct de survie…

Au cas où…

Au cas où…

maximumJe ne sais pas si mon blog est toujours accessible, alors, au cas où il l’est, je ne peux vous priver de cette photo que m’envoie un ami. Personnellement, je pense qu’il y a du photoshop quelque part, notamment en haut des cuisses. A vous de juger. 

Allez, un dernier pour la route !

Allez, un dernier pour la route !

en jean et austèreJe profite qu’il me reste encore 24 heures avant que mon blog disparaisse pour dire ma colère devant l’inconscience de ces parents qui laissent leurs gosses mineurs aller dans une soirée d’où ils sortent à une heure et demie du matin. Ils ne se demandent pas comment ils reviendront de cette fête qui a lieu à quelques dizaines de kilomètres de chez eux ? Le gamin qui conduisait, un branleur de 17 ans qui n’avait pas son permis, a-t-il emprunté la camionnette de son père sans prévenir ? Là où avait lieu la fête, n’y avait-il pas des adultes pour se demander s’il était prudent de laisser monter 14 adolescents dans un véhicule prévu pour 7 ? Y a-t-il eu de l’alcool? J’aimerais bien que les parents répondent à ces questions. Quand je pense à tous ces cons qui osent affirmer que des homos ne sont pas dignes ni capables d’élever des enfants, je me demande bien où certains parents hétéros ont puisé leur expertise ! Il devrait y avoir des peines de prison pour ces jean-foutre !

Soit dit en passant, ce mec au look austère me fait frissonner en ce moment ! Je passerai bien quelques instants avec lui à l’arrière d’une camionnette à partir du moment où elle n’est pas conduite par son fils de 17 ans !

Last but not least

Last but not least

COUV ACTU BONVoici la couverture d’un de mes prochains romans, à paraître en fin d’année. 

That’s all folks !

That’s all folks !

pecs myles RK2Mon webmestre vient de m’annoncer qu’il arrêtera mon blog à la fin de la semaine. Il me propose de me faire héberger sur un autre site pour 12 euros par mois, mais je ne suis pas certain que ce blog mérite que je dépense autant. Alors je vous remercie de m’avoir lu et je vous souhaite d’en trouver un autre, meilleur, ce ne devrait pas être trop difficile. Merci de m’avoir lu jusqu’à aujourd’hui. Je vous embrasse, allez, tiens !

Pour finir en beauté, deux des plus beaux garçons que l’on voit un peu partout : Myles Hannaman à gauche, Roman Khodorov à droite.

Séguéla, mon amour, mon désespoir.

rêveur parfaitSéguéla vient encore de faire des siennes. Remarquez, il n’a peut-être pas tout à fait tort, certains SDF ont sans doute plus d’argent qu’on ne l’imagine. Mais je doute que s’ils avaient 1500 euros, ils achèteraient une Rolex. Quand on vit dans la rue, peu importe l’heure. A la rigueur, ils achèteraient plutôt un thermomètre.

Jacques n’en est pas à sa première connerie. C’est son problème : il parle comme Morano tweete, trop vite, sans réfléchir. Mais dans l’ensemble, il dit quand même beaucoup moins de conneries.

Je me souviens d’une anecdote qui remonte au début des années 80. Je bossais chez RSCG, rue Bonaparte. Je venais de publier mon deuxième roman. Du coup, Jacques m’a demandé de jeter un oeil aux épreuves de “Ne dites pas à ma mère…” et de lui signaler ce qui n’allait pas. Le chapitre consacré à “La force tranquille”, je crois, commençait par quelque chose comme : “Début Mai 1981, la France des congés payés barbote sur la plage des vacances…” Je lui ai fait remarquer que les congés payés partaient plutôt en août. C’est le genre de choses qui lui passent totalement à côté.

J’ai travaillé trois ans chez lui et avec lui. Il était capable d’alterner le meilleur avec le pire. Je me souviens que la première fois où je l’ai vu, c’était pour lui présenter mon dossier. Déjà, à l’époque, un mec avec sa réputation qui recevait un rédacteur junior avec deux ans d’expérience, ça ne courait pas les rues. Tandis que je lui montrais mes Mickeys, il prenait des notes et à la fin, il me les a montrées. Il avait dessiné 5 étoiles. Il m’a dit : je t’ai mis 5 étoiles, ça veut dire que tu es de la graine de RSCG. Putain ! En sortant, je flottais, comme si je m’étais tapé au sauna le type en photo. Même quand j’ai appris qu’il n’était pas avare de ses 5 étoiles, ça ne m’a désappointé. Mais une autre fois, je l’ai entendu demander à une fille qui bossait chez lui depuis deux ans, et qu’il avait pratiquement sous les yeux chaque jour, comment se passait son stage.

En fait, il ne m’a déçu que deux fois, Jacques. Quand il a dit à propos de Bernard Roux  quelque chose comme “je croyais que c’était le premier financier romantique, je me suis aperçu qu’il n’était que romantique” (je ne sais pas si c’est vrai, je crois l’avoir lu, je ne garantis pas l’authenticité – mais je le soupçonne d’être capable de l’avoir dit) et quand il a embrassé le logo Euro-RSCG au moment de la fusion avec HDM (ça c’est vrai, je l’ai vu à la télé). J’ai travaillé chez HDM avec Anne Storch et Pontecorvo, et une image comme ça, ça fout la honte. HDM, c’était quand même l’anti-RSCG.

J’ai connu quelques grands patrons de pub. Il n’était pas le meilleur (à mon avis, c’était Jean-Michel Carlo), mais sûrement pas le pire. On s’est quand même bien marré chez lui – et qu’est-ce que vous voulez, moi, les mecs qui me font rire, je leur pardonne tout (par exemple, tenez, moi, je me pardonne tout) !