Last but not least

Last but not least

COUV ACTU BONVoici la couverture d’un de mes prochains romans, à paraître en fin d’année. 

That’s all folks !

That’s all folks !

pecs myles RK2Mon webmestre vient de m’annoncer qu’il arrêtera mon blog à la fin de la semaine. Il me propose de me faire héberger sur un autre site pour 12 euros par mois, mais je ne suis pas certain que ce blog mérite que je dépense autant. Alors je vous remercie de m’avoir lu et je vous souhaite d’en trouver un autre, meilleur, ce ne devrait pas être trop difficile. Merci de m’avoir lu jusqu’à aujourd’hui. Je vous embrasse, allez, tiens !

Pour finir en beauté, deux des plus beaux garçons que l’on voit un peu partout : Myles Hannaman à gauche, Roman Khodorov à droite.

Séguéla, mon amour, mon désespoir.

rêveur parfaitSéguéla vient encore de faire des siennes. Remarquez, il n’a peut-être pas tout à fait tort, certains SDF ont sans doute plus d’argent qu’on ne l’imagine. Mais je doute que s’ils avaient 1500 euros, ils achèteraient une Rolex. Quand on vit dans la rue, peu importe l’heure. A la rigueur, ils achèteraient plutôt un thermomètre.

Jacques n’en est pas à sa première connerie. C’est son problème : il parle comme Morano tweete, trop vite, sans réfléchir. Mais dans l’ensemble, il dit quand même beaucoup moins de conneries.

Je me souviens d’une anecdote qui remonte au début des années 80. Je bossais chez RSCG, rue Bonaparte. Je venais de publier mon deuxième roman. Du coup, Jacques m’a demandé de jeter un oeil aux épreuves de “Ne dites pas à ma mère…” et de lui signaler ce qui n’allait pas. Le chapitre consacré à “La force tranquille”, je crois, commençait par quelque chose comme : “Début Mai 1981, la France des congés payés barbote sur la plage des vacances…” Je lui ai fait remarquer que les congés payés partaient plutôt en août. C’est le genre de choses qui lui passent totalement à côté.

J’ai travaillé trois ans chez lui et avec lui. Il était capable d’alterner le meilleur avec le pire. Je me souviens que la première fois où je l’ai vu, c’était pour lui présenter mon dossier. Déjà, à l’époque, un mec avec sa réputation qui recevait un rédacteur junior avec deux ans d’expérience, ça ne courait pas les rues. Tandis que je lui montrais mes Mickeys, il prenait des notes et à la fin, il me les a montrées. Il avait dessiné 5 étoiles. Il m’a dit : je t’ai mis 5 étoiles, ça veut dire que tu es de la graine de RSCG. Putain ! En sortant, je flottais, comme si je m’étais tapé au sauna le type en photo. Même quand j’ai appris qu’il n’était pas avare de ses 5 étoiles, ça ne m’a désappointé. Mais une autre fois, je l’ai entendu demander à une fille qui bossait chez lui depuis deux ans, et qu’il avait pratiquement sous les yeux chaque jour, comment se passait son stage.

En fait, il ne m’a déçu que deux fois, Jacques. Quand il a dit à propos de Bernard Roux  quelque chose comme “je croyais que c’était le premier financier romantique, je me suis aperçu qu’il n’était que romantique” (je ne sais pas si c’est vrai, je crois l’avoir lu, je ne garantis pas l’authenticité – mais je le soupçonne d’être capable de l’avoir dit) et quand il a embrassé le logo Euro-RSCG au moment de la fusion avec HDM (ça c’est vrai, je l’ai vu à la télé). J’ai travaillé chez HDM avec Anne Storch et Pontecorvo, et une image comme ça, ça fout la honte. HDM, c’était quand même l’anti-RSCG.

J’ai connu quelques grands patrons de pub. Il n’était pas le meilleur (à mon avis, c’était Jean-Michel Carlo), mais sûrement pas le pire. On s’est quand même bien marré chez lui – et qu’est-ce que vous voulez, moi, les mecs qui me font rire, je leur pardonne tout (par exemple, tenez, moi, je me pardonne tout) !

C’est fin, très fin, ça se lit sans fin !

C’est fin, très fin, ça se lit sans fin !

RW8J’ai terminé aujourd’hui la correction du premier jet du tome 2 de ma nouvelle saga, “Les bâtards de l’Empire”. Honnêtement, et très modestement, je trouve que c’est le meilleur roman historico-érotique que j’aie jamais écrit. Vous vous ferez un avis en le lisant, quelque part en 2016. (J’en entends déjà qui marmonnent qu’avec Dolko et Amaury, je n’avais pas placé la barre bien haut : je les emmerde !)

Pour illustrer cet événement, je vous joins la photo de ma nouvelle coqueluche, Rick Wolfmeir, un acteur porno des années 70, tellement plus sexy et fantasmatique que bien des acteurs pornos actuels. J’aurais bien vu Rick interpréter un rôle assez fort dans la saga Dolko. Malheureusement, Walt Disney Pictures vient de décider de ne pas en assurer la production. J’attends toujours la réponse pour savoir si les quatre tomes de Dolko seront bientôt traduits en latin afin d’être étudiés dans les lycées. Quand à la saga Amaury, il semble bien que le ministère de l’Education nationale ne soit pas d’accord pour l’inscrire au programme des Quatrièmes.

Je préfère ne pas vous dire ce que j’en pense !

Dis-moi qui tu hais

Dis-moi qui tu hais

rêve d'asiatiqueL’autre soir, faute de programme intéressant, j’ai regardé sur TF1 deux émissions à la suite : “Bienvenue chez nous” et “Koh Lanta. La première met en scène des gens qui tiennent une chambre d’hôtes; ils se reçoivent entre eux et se jugent selon différents critères : l’accueil, la qualité de la chambre, de la cuisine, des animations, etc. Ce pourrait être distrayant si les concurrents n’étaient pas là pour gagner, donc pour faire perdre les autres. Chaque couple, dès son arrivée, n’a qu’une hâte : trouver ce qui ne va pas. Et que je passe la main au-dessus des meubles à la recherche de la poussière, et que je vérifie si je trouve des cheveux dans la bonde de la douche, etc. Quand on cherche, on trouve. Du coup, ça vous dégoûte d’aller dans une chambre d’hôte. C’est déjà ça de gagné. Et si vous en aviez encore envie, quand vous voyez la médiocrité de ces gens à la recherche du plus petit défaut pour pouvoir critiquer, vous n’avez qu’une envie, c’est d’aller ailleurs, mais surtout pas chez  eux. Je me demande combien de ces gens ont faillite après êtres passés à l’émission.

Nous montrer la médiocrité de nos contemporains, c’est aussi le principe de Koh Lanta. Je me demande comment ces gens peuvent garder leurs amis quand ils rentrent chez eux. En  plus de leur incompétence et de leur paresse sur le lieu de survie, la plupart vous fait profiter de sa mauvaise foi, de son goût pour trahir son prochain, de sa bêtise, de son ignorance. Bref, ça vous donne envie de partir sur une île déserte, mais alors, vraiment déserte.

Finalement, quand on veut continuer d’aimer son prochain, mieux vaut lire ce blog qui n’est qu’une succession de pages d’amour.

Je connais beaucoup de mecs qui n’aiment pas les Asiatiques. Je n’ai jamais compris pourquoi. Moi, par exemple, ce jeune mec me fait vraiment craquer avec ses hanches étroites et ses larges épaules. Je ne garde que de bons souvenirs de mes différents passages au sauna Babylon de Bangkok. Quant à la réputation de petites bites… Comme s’il était indispensable d’aller aussi loin pour en trouver !

Je me hais, donc je suis.

Je me hais, donc je suis.

entrebâillementLu dans le magazine “Fugues” un article à propos de ces garçons très efféminés qui nous mettent, nous homosexuels, mal à l’aise. L’auteur s’interroge sur les raisons d’une telle détestation. Elle me paraît assez simple : nous haïssons ce que nous ne sommes pas , mais à quoi nous réduisent ceux qui ne nous aiment pas. Les garçons efféminés sont des homosexuels qui se baladent avec une grande pancarte disant : “Je suis homosexuel”. Ils sont tellement visibles et identifiables qu’ils deviennent un objet de moquerie et de harcèlement pour les plus mauvais d’entre les hétéros. Mais, très souvent, la haine que leur portent les autres homosexuels est à peine moins violente que celle de ces homophobes. Or, le plus souvent, nous n’avons rien à faire de ces garçons. Ils ne sont pas nos amis, nous ne les fréquentons pas. Ils ne risquent donc pas de nous dénoncer selon le principe que “Qui se ressemble s’assemble”. Nous n’avons donc aucune raison de les haïr. Nous pourrions nous contenter de ne pas les aimer. Mais nous ressentons de l’hostilité envers eux, une hostilité souvent agressive. Il nous arrive même de rire avec les moqueurs.

Je ne crois pas que cela soit spécifique aux homos. Je pense que les membres d’une minorité détestent, ou éprouvent de l’embarras face à ceux de leur communauté qui ressemblent trop à des caricatures. Il y a des Juifs trop juifs, des Noirs trop noirs, des Arabes trop arabes, des rapatriés trop pieds-noirs, des UMP trop Morano, etc. Seulement, chez ces autres minorités, la haine n’est pas aussi violente que chez les homosexuels.

Je me souviens d’un mec qui était en classe avec moi en Première. C’était une vraie folle. J’étais moi-même efféminé, mais je devais faire déménageur à côté de lui. C’est dire. En plus, il était laid. Un lien secret et subtil – tous deux membres de la communauté du crachat – nous avait rapprochés. Mais j’avais vite deviné que sa présence à mes côtés valait plus qu’une dénonciation : un aveu. Alors je me suis éloigné de lui. Par chance, il a redoublé quand je suis passé en classe supérieure. Je ne me suis pas senti très admirable sur ce coup-là, même si, honnêtement, je ne pense pas avoir perdu grand chose à ne plus le fréquenter, il n’était pas très intelligent. Si nous avions continué dans la même classe, je crois que je me serais mis à le haïr très fort.

A l’époque, ce n’était pas de l’homophobie, c’était de l’urgence. Je ne me jette pas la pierre. Depuis lors j’ai réfléchi. Mais si je dois être honnête, je dois admettre que je ne raffole pas des folles. Sauf lorsqu’elles sont drôles et intelligentes – ce qui ne concerne qu’une minorité. Dans le Marais, j’en vois des wagons, et honnêtement, elles continuent de provoquer en moi les mêmes réactions. Je les trouve moches, connes, prétentieuses et bruyantes. Mais bon, je suis un sale vieux con, tout le monde est d’accord là-dessus. Du genre qui préfère les beaux aux moches et les jeunes aux vieux. Vous voyez le genre.

(L’entrebâillement du slip de ce garçon mériterait un post à lui tout seul…)

La vie est une grosse conne

La vie est une grosse conne

Jules_BianchiIl était jeune, il était beau, il mordait la vie à pleines dents et il aimait roulait vite. Tout le contraire de moi. Jules Bianchi est mort. Je suis vivant. Ne cherchez pas à comprendre.

Plaisir d’écrire

Plaisir d’écrire

bear au bord de l'eau calvin klein mauve(Ces deux photos pour vous montrer que dans la section Volume aussi, j’aime tous les genres.)

Je redoutais un peu le moment de me mettre à la rédaction du deuxième tome de ma saga napoléonienne. Je savais déjà que, cette fois, je ne pourrais échapper à de nombreuses références historiques, que j’avais réussi à éviter dans le premier. Même si j’ai une façon de traiter l’histoire qui fait paraître scrupuleux Alexandre Dumas père, je ne pouvais, en l’occurrence, tout inventer à propos de l’expédition d’Egypte.

Finalement, je m’en sors plutôt bien, ai-je la faiblesse de penser. Je ne me plonge pas, bien sûr, dans d’interminables passages où j’explique comment se déroule cette campagne. Je me borne à en expliquer les grandes lignes en me basant sur le livre d’un historien que je ne pourrai pas me permettre de ne pas citer à la fin du roman. Mais je suis surtout à la recherche d’anecdotes piquantes auxquelles je peux mêler mes personnages, et j’avoue que j’y parviens assez habilement, je dois dire, sans me pousser du coude, vous savez que ce n’est pas le genre de la maison. J’ai même réussi à introduire une allusion à une anecdote concernant Ségolène Royal, qui m’a fait rire pendant cinq minutes. Eh oui, la joie par l’écriture, c’est possible, la preuve !

Croyez-moi, quand vous lirez ce deuxième tome, après avoir dévoré le premier, vous allez vous régaler !

Agapimou

Agapimou

greekmanEn 1970, en me rendant en Israël, mon bateau a fait escale au Pirée. A plusieurs passagers, nous nous sommes rendus dans le centre d’Athènes pour visiter le Parthénon et le reste. Parmi ces passagers figurait Jean-Christophe Mitterrand, dont je partageais la cabine à bord. Cela n’a rien à voir avec ce que je voulais vous dire, c’est juste pour vous montrer que moi aussi, je connais du monde. C’était l’époque des Colonels et avec nos cheveux longs (oui, j’avais les cheveux longs à l’époque et je vous emmerde !), nous avions fait un peu scandale.

Quatre ans plus tard, quand les Grecs ont décidé de se débarrasser de ces sinistres cons, j’ai aussitôt pris mon sac à dos et mon plus beau pouce et je suis parti en stop pour Athènes. Sept jours de voyage que j’ai raconté notamment dans un de mes livres, “L’homme qui lisait Henry Miller”. Je dis ça pour ceux qui s’intéressent encore à ce que j’écris.

J’ai passé trois mois en Grèce. J’ai visité la Crête, Rhodes, le Dodécanèse, les Cyclades, les Sporades, puis le continent, et enfin Ithaque et Corfou avant de prendre le bateau pour Otrante. J’y suis revenu plein de fois, j’ai visité d’autres îles, j’ai croisé et rencontré plein de gens, j’y ai correctement baisé aussi, bref, je m’y suis amusé. Je garde à jamais le souvenir des soirées à la terrasse des tavernes, avec quelques musiciens jouant cette musique grecque qui vous filent des démangeaisons dans le cul et vous incitent à vous lever et à danser. Quand je pense à la Grèce, je pense à ça, à ces fabuleux paysages, à ces ruines exemplaires, à une soirée à Delphes, dans l’amphithéâtre, avec mon amie Pat, à regarder une pièce de Sophocle à laquelle nous ne comprenions rien. Une grande partie de mes souvenirs de vacances, mais aussi de désir et de plaisir, est liée à la Grèce. Je ne peux pas l’oublier. Et j’emmerde la Finlande, la Slovaquie, les Pays-Bas et tous ceux qui cherchent à enculer les Grecs avec leurs petites bites luthériennes.

Elle est belle, l’Europe !

Elle est belle, l’Europe !

europe 1 German Chancellor Angela Merkel reacts at a news conference after an energy "summit" with German state premiers at the Chancellery in Berlineurope 3Elle est belle, l’Europe, elle est jeune, l’Europe, elle déborde d’amour et d’enthousiasme, l’Europe ! On a trop envie d’y croire !