December 18, 2007
BIO (début)
Je suis né à Bordeaux dans une famille de la petite bourgeoisie, des artisans-commerçants en quincaillerie, une famille assez médiocre dans l’ensemble, ce qui explique sans doute que je sois un type aussi ordinaire.
J’ai eu une enfance plutôt heureuse. C’est l’adolescence qui a foiré. A 15 ans, j’étais folle et tout le monde se foutait de ma gueule. J’ai raconté ça dans Le goûter d’anniversaire. Je viens d’écrire une deuxième version de cette histoire, car je n’étais pas absolument satisfait de
Finalement, c’est Israël qui m’a sauvé. J’y suis parti en 1970 et j’y suis resté un an, à travailler dans des kibboutzim, à y apprendre l’hébreu, à panser mes plaies et à m’inventer un nouvel avenir.
De 17 à 24 ans, je n’ai couché qu’avec des filles. Comme je n’étais pas complètement moche et que je passais pour un garçon drôle, j’ai eu pas mal de succès. Au bout du compte, j’ai eu plus de maîtresses qu’au moins les trois-quarts des hétéros. Ce qui me permet de leur dire de fermer leur gueule lorsqu’ils croient pouvoir s’apitoyer sur ‘ces pauvres homos qui ne connaîtront jamais le plaisir d’être avec une fille !’ Si, Ducon, je connais, et crois-moi, ça vaut pas un beau mec baraqué et bien membré !
A 24 ans, j’ai eu mon premier mec – je compte pour rien les expériences honteuses de touche-pipi qui l’ont précédé. Il était américain, il se prénommait John, il avait 26 ans, de très beaux yeux verts. Je l’ai rencontré dans un dîner, il m’a honteusement dragué, il m’a ramené chez moi et après avoir joui, je n’avais pas envie qu’il s’en aille.
Après ça, il y a eu quelques centaines, voire quelques milliers de mecs. Je dirai entre 2000 et 2500. Je sais, ce n’est pas énorme pour un mec de mon âge, mais je suis plutôt difficile et exigeant sans pour autant être une bombe moi-même. Si j’avais été vraiment beau, je crois que j’aurais pu dépasser les 5000. Ce sera pour une autre vie !
(A suivre)
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Commentaires sur BIO (début) »
Bonjour
En dehors que ta vie semble un peu coller à celle de dolko. j'espere que tu a su trouver un équilibre.
Peux tu me dire si tu penses écrire un volume 5. La fin du quatrieme me déconcerte. Merci pour ton oeuvre elle me permet de me décontracter alors que mon métier se veut un peu parfois trop sérieux
Encor merci de ta réponse
salut Jean paul,
tout a fait par hasard en discutant avec Valérie(ancienne équipière des "étincelles" a la Ferté Gaucher)
Nous en sommes venue a parler de toi……
je fait une rapide recherche par google!!!! et bien sur…trop facile a trouver, puisque ton site porte ton nom.
l'écriture semble bien combler ta vie.
Je serais contente de te parler si ça te dit, écrit moi, je te donnerais mon adresse skype.
Je suis toujours au Québec, après quelques détours.
Françoise ex du parachutisme.