August 2, 2009
Les larmes de César
D'abord les lauriers, ensuite les larmes. Je l'ai trouvé mignon, ce petit Brésilien - enfin, petit, façon de parler, car il doit taquiner les deux mètres - sur le podium du 100 et du 50 mètres libre à Rome, même s'il a battu nos nageurs français, et notamment le plaisant Frédéric Bousquet. J'aime bien les champions qui y vont de leur larme en écoutant l'hymne national que l'on joue en leur honneur. Souvent, le médaillé d'or a un air un peu abruti, comme s'il (si elle) ne comprenait pas très bien ce qui se passe. Bon, j'imagine que pour nombre d'entre eux, l'événement a parfois un coté répétitif. Mais quand même, ça me fait chaud au coeur, moi, de voir s'émouvoir de grands gaillards pleins de foutre et d'hormones.
Je n'aime pas beaucoup Michael Phelps, que je trouve assez laid et pas si bien foutu que cela, mais il faut bien admettre que non seulement l'animal a un talent unique, mais aussi une vraie paire de balloches sous la combinaison. Chapeau !
Je trouve en revanche notre ami du jour parfaitement bâti, mais ce que j'aime le plus chez lui, c'est sa marque de maillot. J'ai eu beau pratiquer le naturisme avec mes parents dès mon plus jeune âge, je n'aime pas les plages où abondent les gens nus, même lorsqu'il n'y a que des mecs. Un mec nu, ça va, deux aussi, trois, bonjour les abats ! Cela finit vite par avoir un côté étal de boucher qui me coupe l'appétit. Et puis, une queue de mec, c'est rarement plaisant quand c'est flaccide (ça veut dire mou, si tu ne connais pas ce mot, c'est que tu n'as pas encore lu Dolko…). Une bite, c'est comme un arc, c'est plus efficace quand c'est bandé ! Du moins, si l'on veut atteindre sa cible.
Classé sous Blog de Jean-Paul Tapie par Jean-Paul Tapie
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