March 26, 2009
No picture, please !
Il va falloir vous faire une raison, en tout cas pour l'instant, mais je n'arrive toujours pas à inclure une photo avec mes messages. Mon webmestre m'a dit avoir tenté de réparer l'incident, mais rien n'y fait. Il va essayer encore. Souhaitons-lui bonne chance.
Je ne déplore pas cette impossibilité de joindre une photo simplement pour des raisons commerciales. Bien sûr, je vais perdre quelques lecteurs - enfin, quelques mateurs - dans cette affaire. Peu importe. D'autres bloggeurs - n'est-ce pas, Egoïste ? - se bornent à laisser des messages sans leur adjoindre une photo. Mais c'est tout simplement que j'aimais publier ces photos de beaux garçons. La beauté est choses trop rare pour ne pas être exhibée dès qu'elle existe. Pour moi, ces beaux visages, ces corps désirables, cette grâce à nulle autre pareille participent de la beauté au même titre qu'un tableau de maître, un paysage rare, un palais ou une église, un fleuve qui coule tranquillement dans une plaine, une montagne qui déchiquète le ciel, un orage qui s'abat sur une forêt. Apparemment, il va falloir se passe - provisoirement, j'espère - de cette beauté-là. Comme si le monde en était prodigue en ce moment !
Je remercie ceux qui m'ont encouragé à la suite de mon post d'hier. Je vais un peu mieux ce matin, même si j'ai la pénible impression de me sentir de moins en moins acteur de ma propre vie et de plus en plus spectateur de celle d'autrui. Je ne vois rien - en-dehors du Loto, c'est dire… - qui puisse m'arriver et qui représente un intérêt quelconque. Alors je me tourne vers la vie des autres. Ce matin, j'ai regardé le délicieux Brian Joubert - j'adore sa poignante masculinité dans un univers aussi peu viril que le patinage artistique - chûter, au propre comme au figuré, aux championnats du monde. J'en serais vraiment peiné s'il n'était aussi séduisant quand il est triste…
Je suis en train de relire un roman que j'ai écrit il y a quelques années, l'histoire d'une jeune femme métropolitaine qui se fait piquer son mari par une cafrine (jeune femme noire) de la Réunion et qui tente de le récupérer à tout prix. Le tout écrit à la première personne. C'est une expérience très troublante de se mettre dans la peau d'une femme - qui plus est, d'une jolie jeune femme. On voit les hommes différemment. Brusquement, j'ai davantage envie qu'ils m'offrent des fleurs plutôt que de me proposer des plans un peu hard. A mon avis, si ça continue, je vais dévorer du chocolat et boire de l'eau chaude (Marie comprendra)…
Classé sous Blog de Jean-Paul Tapie par Jean-Paul Tapie
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