August 8, 2008

Qu'est-ce que j'avais dit ?

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    Quand l'Elysée, pour justifier de la présence de Sarko à la cérémonie d'ouverture des Jeux de Pékin, avait affirmé que celui-ci recevrait le dalaï-lama lors de sa visite en France, j'avais annoncé que la rencontre serait annulée ultérieurement et que, s'il se débrouillait bien, Sarko pouvait obtenir du dalaï-lama qu'il approuve cette annulation. Eh bien c'est exactement ce qui s'est passé ! Le Nain recule, une nouvelle fois, devant ses nouveaux maîtres chinois, à qui il prétend avoir apporté sa petite liste de commissions (on en imagine déjà le résultat !), et le dalaï-lama, bon bougre, dit qu'il vaut mieux se rencontrer après les Jeux.

    Remarquez, j'ai moins de mérite que vous ne le pensez : il suffit de regarder Sarko pour comprendre qu'il n'y a pas une reculade pour lui faire peur !

    Quelle honte ! Quelle navrance ! Comparé à Sarko, même Bush a l'air d'avoir des couilles. J'ai toujours dit que le président Lepetit était un lâche. Il ne défie les travailleurs manuels que bien protégé derrière sa haie de gardes du corps. Putain, encore 4 ans !

    Bon, finalement, j'ai vu une partie de la cérémonie d'ouverture. Je comprends que le peuple chinois soit fier d'accueillir les Jeux et de démontrer ses capacités. Mais quand on voit la tronche de cake qui leur tient lieu de président, et la copie conforme qu'est le responsable des Jeux, on se dit que ce peuple est mal barré pour la démocratie. Une suggestion : ne serait-il pas temps de faire une révolution ?

    Les Jeux ont commencé, avec leur cohorte de superbes jeunes mecs. Ce matin, les gymnastes. Mon Dieu… J'y retourne !

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