May 29, 2009

Susan is Boyling !

beaumartin04Une amie m'annonce que Susan Boyle est en train de péter un câble, et en effet, sur Canal, j'en entends parler. Elle ne supporterait plus le maeström médiatique dont elle est l'objet. Elle deviendrait nerveuse et atrabilaire - encore que, avec son physique, elle soit plus du genre à devenir hystérique. Elle estimerait que la production favorise l'un de ses concurrents directs, un chiard de douze ans. Elle  peur de perdre en finale.

Bien, je voudrais dire ceci à Susan : I don't give a rat's ass ! Ou, pour faire plus littéraire : "Frankly, my dear, I don't give a damn !" J'ai adoré SB lorsqu'elle est apparue, avec son look incroyable et sa voix délicieuse, parce qu'elle revêtait l'apparence d'un miracle. Mais il est dans la nature des miracles de se produire une seule fois - sinon, on appelle cela un orgasme réussi. Déjà, quand je l'ai entendue attaquer "Memories" avec un couac, ma dévotion a subi une forte baisse. Alors maintenant, que Susan gagne ou qu'elle perde, "these are not my onions!"

J'aime beaucoup ne pas voir en détail le corps du garçon qui agrémente ce message. Bon, quelque chose nous dit qu'il ne doit pas être désagréable à regarder. Mais ce que j'aime par-dessous tout, c'est la virilité de son visage, la masculinité de ses traits. J'adore les mecs qui font mecs. On l'aura déjà deviné à la légère réticence que m'a inspirée récemment la shampoineuse électrifiée. Je n'ai rien contre les folles, je l'ai été. C'est pourquoi je sais qu'on peut ne pas le rester. Comme on peut ne pas rester absolument moche et mal foutu. On n'a qu'une vie, merde, alors autant soigner l'emballage, c'est plus facile pour emballer !

A propos de vie, la mienne me pèse de plus en plus douloureusement. Mais bon, il n'y a là rien de bien nouveau. Je vais voir si je peux chanter… Midnight, not a sound from the pavement, as the moon lost her memories…

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