September 13, 2010

Thomas N'gisol est un gros nul !

magicienCette nuit, j'ai regardé la finale de l'US Open jusqu'à 2 heures du matin, au moment où a éclaté un gros orage (mais non, pas à Saint-Leu, à New York). Match interrompu à 1 set pour Nadal, 4-4 dans le deuxième. Je suis allé me coucher. Je me suis réveillé vers 4h30 et je me suis levé, vaillant petit supporter. Djoko avait entre-temps remporté le deuxième set, et Nadal fait le break dans le troisième. Puis j'ai regardé jusqu'à la fin, vers 6 heures du matin. Ce matin, je suis un peu ensuqué, mais l'aficionadal que je suis est ravi. Je peux mourir, j'ai accompli ma mission, conduire Rafa jusqu'à son premier titre à l'US Open, le seul tournoi du Grand Chelem qui lui manquait.

Le vendredi, au Grand Journal de Canal, au lieu de Yann Barthès, on nous inflige Thomas N'Gisol, le gros nul du Djamel Comedy Club, une véritable pépinière de mauvais comiques, à une ou deux exceptions près. N'Gisol, lui, est pratiquement le plus mauvais du lot. On voit bien qu'il fait un effort pour trouver une répartie cinglante, de l'humour à l'emporte-pièce, mais que peut-on trouver dans une poche vide ? Réponse : rien. Alors N'Gisol se contente d'à-peu-près, de répliques bancales, un peu comme Arthur. Ils devraient faire un numéro ensemble, ces deux-là, comme Chevalier et Laspalles : ils ne seraient pas meilleurs, mais au moins on verrait les deux en même temps au lieu de se les taper l'un à la suite de l'autre. Je ne comprends pas comment Canal, qui en connaît un bout sur l'humour, peut faire semblant de ne pas comprendre que ce mec est une tanche. Autour de moi, je n'ai pas encore rencontré quelqu'un pour prétendre le contraire. Ami lecteur, seras-tu le premier à me dire que tu apprécies N'Gisol, courant ainsi le risque d'être dénoncé dès le lendemain sur ce blog ?

Il y a une chose que je ne comprends pas au sujet des retraites : on nous parle sans cesse de l'âge auquel on devrait partir désormais. Mais l'âge importe peu, non ? Ce sont les années de cotisation qui comptent. On devrait décider qu'à présent, il faut cotiser pendant 42 ans au lieu de 40, et l'affaire est jouée. Ceux qui effectuent un travail pénible, et qui souvent démarrent avant d'avoir 20 ans, ceux-là pourront partir à 60 ans. Les cadres et ceux qui ont fait de longues études attendront jusqu'à 65 s'il le faut. Et les militaires ? Au nom de quoi ont-ils le droit de partir aussi jeunes ? La plupart d'entre eux n'ont même pas entendu tirer un coup de fusil de leur vie en dehors du stand d'entraînement !

Franchement, j'ai l'impression parfois d'être le seul à réfléchir dans ce pays !

A votre tour, maintenant : essayez de deviner comment cet homme parvient à faire tenir la serviette de bain toute seule… Croyez-moi, vous ne serez pas déçu en découvrant la réponse !


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