June 23, 2010

To tell or not to tell ?

gd2521Il y a des jours, comme ça, où je n'ai rien à dire. J'ai beau chercher, rien ne me vient. Je suis alors placé devant une alternative toute simple : le dire ou ne pas le dire. Si je dis que je n'ai rien à dire, c'est comme si je n'avais rien dit. Mais si je ne le dis pas, personne ne le saura, et alors les gens ne sauront que dire. Penseront-ils que j'avais quelque chose à dire, mais que je n'ai pas eu le temps ou la possibilité de le dire ? Penseront-ils que je n'avais rien à dire mais que, en ne le disant pas, cela revenait à le dire ? L'alternative, en fait, est loin d'être simple. C'est pourquoi j'ai décidé que, n'ayant rien à dire, j'allais quand même le dire, et même le dire tout haut.

Et si cela vous laisse sans voix, je vous invite à regarder notre ami d'aujourd'hui, qui a un bien beau visage, et un bien beau corps, et aussi autre chose de bien beau, de bien long et de bien dur - et qui, là aussi, nous laisse sans voix.


Classé sous Blog de Jean-Paul Tapie par

Lien permanent Commenter

Commentaires sur To tell or not to tell ? »

June 26, 2010

bernard @ 1:39 pm

"Et si cela vous laisse sans voix, je vous invite à regarder notre ami d'aujourd'hui, qui a un bien beau visage, et un bien beau corps, et aussi autre chose de bien beau, de bien long et de bien dur - et qui, là aussi, nous laisse sans voix."

Cette phrase me déçoit car j'attends plus de vous d'un point de vue littéraire et inventif.Aucune création: cette allusion au sexe de ce mannequin est pauvre et trop terre à terre car elle ne fait pas réver et réduit cet individu à un outil physiologique.
Cgerchez, creez mais ne vous laissez pas envahir par la médiocrité.
Aurevoir…je me lève et disparait par une porte située sur ma droite…

Laisser un commentaire